«Ils rigolaient de se dire que s’ils croisaient des Juifs ou des Noirs, ils les dépèceraient»: un volontaire français sur Azov
Adrien Bocquet, volontaire français qui a récemment passé 16 jours en Ukraine en tant qu’infirmier auprès de la population, mais qui a aussi distribué des médicaments aux militaires d’Azov, a révélé sur Sud Radio à qui l’Europe donnait des armes dans ce conflit.
Les membres du bataillon Azov sont antisémites et racistes, d’après ses dires. Ils «sont répartis un peu à droite à gauche avec leurs super-logos néonazis. Dans toute l’Ukraine. Cela dérange personne. Et ils récupèrent des armes de l’Europe».
Pourtant Azov n’est pas une petite unité militaire, comme on cherche parfois à le présenter. «Ils sont à peu près minimum 20.000. Pour l’Ukraine, 20.000 c’est un bataillon qui est énorme.»