«La Croix-Rouge sait et ne fait rien»: un journaliste français sur les exactions commises par des Ukrainiens

«La Croix-Rouge sait et ne fait rien»: un journaliste français sur les exactions commises par des Ukrainiens

Plusieurs organisationales dont l’Onu et la Croix-Rouge sont au courant de ce qu’il se passe dans les régions contrôlées par Kiev, affirme à Stratpol Laurent Brayard, journaliste qui a recueilli de nombreux témoignages de survivants des prisons ukrainiennes en 2015 et 2016.

Selon un ancien détenu d’une prison secrète du SBU à Kharkov, qui a subi la torture à l’entonnoir, les représentants du CICR ont visité sa prison. Mais ils n’ont pas été assez curieux pour inspecter la cave où les détenus politiques avaient été enfermés avant leur arrivée, précise le journaliste.

«Pour moi, c’est le truc le plus difficile à vivre. Entendre que je ne suis pas le premier Européen […]. La Croix-Rouge sait et ne fait rien. C’était le pire à entendre.»

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«Ils rigolaient de se dire que s’ils croisaient des Juifs ou des Noirs, ils les dépèceraient»: un volontaire français sur #Ukraine #Azov

«Ils rigolaient de se dire que s’ils croisaient des Juifs ou des Noirs, ils les dépèceraient»: un volontaire français sur Azov

Adrien Bocquet, volontaire français qui a récemment passé 16 jours en Ukraine en tant qu’infirmier auprès de la population, mais qui a aussi distribué des médicaments aux militaires d’Azov, a révélé sur Sud Radio à qui l’Europe donnait des armes dans ce conflit.

Les membres du bataillon Azov sont antisémites et racistes, d’après ses dires. Ils «sont répartis un peu à droite à gauche avec leurs super-logos néonazis. Dans toute l’Ukraine. Cela dérange personne. Et ils récupèrent des armes de l’Europe».

Pourtant Azov n’est pas une petite unité militaire, comme on cherche parfois à le présenter. «Ils sont à peu près minimum 20.000. Pour l’Ukraine, 20.000 c’est un bataillon qui est énorme.»